02 octobre 2007

Vague à l'âme

Lundi 27 Août :

    Au soir, je propose qu'on dîne à l'extérieur dans lebonbons restaurant qu'elle désire, fatal error, donner à ma femme le choix c'est comme demander un à enfant de ne choisir qu'un bonbon dans une confiserie remplit de succulentes choses. A la surprise générale de mes neurones la décision a été vite prise, j'ai même cru sentir ma mâchoire se décrocher et tomber à terre à l'écoute de cette décision prise à la vitesse Mach III. Son choix se porta, sur un restaurant dont les panneaux placés à l'extérieur avaient attiré Moules_Fritesson regard, moules frites, à volonté de plus, ces odeurs me titillent les narines, me rappelant les senteurs purement typiques de mon pays "Ch'Nord de l'frainche". J'avoue avec fierté, j'assume entièrement mes origines Ch'ti me, dans mes veines coulent le doux nectar des dieux belges, la cervoise.Leffe Je salive, je bave à l'idée de déguster moules , frites et bières, je suis en extase. Cette agréable sensation de béatitude à éclaté en morceaux tel du verre quand on nous apporté les nôtres, ma femme déguste son verre de rosé, le trouve trop chaud à son goût et n'en boit plus une goutte supplémentaire. Puis le plat principal arrive, les trés attendues moules frites, cuisinées à la crème, ma femme déçue pour la seconde fois, décide quand même de les goûter et s'en régale.
    Lors du repas, je la vois s'évertuant à ouvrir une moule fermée, un discret sourire s'esquisse sur mon visage, je la regarde pensant que si elle insiste sur cette voie, la coquille de la moule volerait en éclat avec en bonus de la crème qui s'étalerait partout sur elle. Évidement tout s'est produit comme je le pensais, je revois encore la scène se dérouler sous mes yeux au ralenti, un bout de sa langue sort du coin gauche de ses lèvres, ses yeux se plissent sous l'effort, ses sourcils se crispent, tout son visage se transforme en tsunamiune énorme grimace de concentration, la coquille finit sous les coups incessants par se fendiller puis par se briser de milles parts éjectant la moule tel un pilote hors de son cockpit, finissant par s'écraser de tout son poids dans l'assiette contenant un lac de jus de moules qui se soulève alors comme un tsunami, finissant par mourir sur mon t-shirt, hélas.

Penser aussi à lire la même journée vu par ma femme

 

~ YIN ~

Posté par darkhain à 13:29 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Vague à l'âme

  • j'adore le récit sur le combat de ta femme avec sa moule !
    pourquoi tu ne filmes pas tout ça ????
    ça pourrait être drôle tiens !
    *margot*

    Posté par margot, 03 octobre 2007 à 22:40 | | Répondre
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